Les grades de l'armée française



Armée de terre
Armée de l'air
Marine nationale


Historique

La notion d'armée "organisée" existe depuis la plus haute Antiquité :
Orient, Egypte, Grèce, Rome, et avec elle, celle de la hiérarchie, donc des grades...

Au cours du Moyen-âge, l'organisation militaire était calquée sur celle du pays, c'est à dire "la Féodalité". Le Roi, chef de l'armée est assisté du Sénéchal. L'armée est dirigée par le Connétable aidé par deux Maréchaux. Le noyau de l'armée est la Cavalerie organisée en Bannières comportant chacune quatre à six Chevaliers et de leurs Ecuyers. Les Bannières se regroupent en Batailles sous le commandement d'un grand Seigneur. L'Infanterie comprend des Piquiers commandés par un Capitaine et des Arbalétriers sous les ordres du Maître des Arbalétriers, également chef de l'Artillerie, fort réduite à l'époque mais qui va se développer avec le temps et demandera alors un commandement séparé. Au cours du XVème siècle l'armée est réorganisée : création des Compagnies d'Ordonnances (Cavalerie) et des Francs-Archers (Infanterie)...

C'est au cours du XVIIème siècle, sous Louis XIV, que l'armée se développe et se hiérarchise. A sa tête un Maréchal-Général puis les Maréchaux de Camp et les Lieutenants Généraux. Tous ces officiers tiennent leur "Charge" du Roi ; ils ne les achètent pas. Au-dessous, les "Charges" de Colonel (propriétaire de son Régiment), Lieutenant-Colonel, Major, Capitaine (propriétaire de sa Compagnie), Lieutenant et Sous-Lieutenant s'achètent, mais l'avancement se fait, en général, "à l'ancienneté".

Au cours du siècle suivant, évolution et réorganisation des armées dont la structure préfigure ce qui permettra la tactique napoléonienne. En 1760, sous Louis XV, la "vénalité" des Charges est supprimée. La Révolution doit faire appel à la "conscription" ; l'avancement se fait "au mérite" et " à l'ancienneté". L'armée "nationale" est née. Carnot est chargé de l'organiser.

Les guerres impériales et toutes celles qui suivirent jusqu'à nos jours virent évoluer et se fixer la notion de Grades qui sont ceux de nos armées modernes.

Les grades des armées de l’air, de terre, de la marine, ainsi que ceux de la gendarmerie et des services communs, sont identiques d’un point de vue statutaire et protocolaire, car définis par le statut général des militaires français. Ils sont définis par le statut général des militaires (SGM), en vertu de l'article 34 de la Constitution. Seuls les appellations et les insignes diffèrent suivant les armées et parfois les armes ou les spécialités. Les grades et les fonctions militaires s'écrivent avec une minuscule. Notez que le trait d'union n'est pas constant dans les mots composés : second maître, maréchal des logis.

Le terme mon devant un grade est une abréviation pour monsieur. C'est la raison pour laquelle on ne dit pas mon général à un général féminin. Pour s'adresser à une femme, on utilise le grade simple (général). Les civils peuvent employer « Madame le général ». L'usage veut qu'une femme civile s'adresse à un officier par son grade sans le faire précéder par mon. Cette pratique vaut pour tous les grades, de général à adjudant.

 

 

TABLEAU DE CORRESPONDANCE
Marine nationale
Grades des armées française
Armée de terre
Armée de l'air
Gendarmerie nationale
 
Amiral   Général d'armée
Vice-amiral d'escadre   Général de corps d'armée
Vice-amiral   Général de division
Contre-amiral   Général de brigade
 
Capitaine de vaisseau   Colonel
Capitaine de frégate   Lieutenant-colonel
Capitaine de corvette   Commandant
 
Lieutenant de vaisseau   Capitaine
Enseigne de vaisseau 1   Lieutenant
Enseigne de vaisseau 2   Sous-lieutenant
Aspirant   Aspirant
 
Major   Major
Maître principal   Adjudant-chef
Premier maître   Adjudant
Maître   Sergent-chef/ MCH
Second maître   Sergent / MDL
Militaires du rang
 
Quartier maître 1   Caporal-chef / BCH
Quartier maître 2   Caporal / Brigadier
Matelot   Soldat / Gendarme Adjoint
     

Distinctions:

- 1e classe

- Maréchal de France / Amiral de France

Armée de terre

 

À l'origine, sorte d'écuyer chargé des chevaux et second du connétable, le maréchal de France apparaît sous cette appellation au xiie s. Le premier connu comme tel est Henri Ier Clément, désigné par Philippe Auguste en 1185. Au nombre de deux sous Saint Louis, les maréchaux sont vingt sous Louis XIV. Supprimée en 1793, rétablie en 1804 par Napoléon, sous le titre de maréchaux d'Empire, la dignité de maréchal est confirmée par la IIIe République en 1875. L'insigne de commandement des maréchaux est un bâton (bâton de maréchal), recouvert de velours, et qui fut successivement orné de fleurs de lis, d'abeilles et d'étoiles.

Bien que les maréchaux de France soient protocolairement au-dessus d'un général d'armée, ils n'ont pas sur lui d'autorité hiérarchique. En effet, le maréchalat n'est pas un grade ou un rang mais une « dignité dans l'État ».

Les maréchaux de France nominés, à partir de 1916 jusqu'à nos jours:


Nom
Nomination
Naissance
Décès
Joffre Joseph Jacques Césaire
1916
12-01-1852
Rivesaltes (66)
3-01-1931
Paris (75)

Nom
Nominations
Naissance
Décès
Foch Ferdinand
1918
2-10-1851
Tarbes (65)
20-03-1929
Paris (75)
Pétain Philippe
1918
24-04-1856
Cauchy la Tour (62)
23-07-1951
L'Ile d'Yeu (85)
Nom
Nominations
Naissance
Décès
Fayolle Emile
1921
14-05-1852
Le Puy (43)
27-08-1928
Paris (75)
Franchet d'Esperey Louis Félix Marie François
1921
25-05-1856
Mostaganem (DZ)
8-07-1942
Saint Amancet Dourgne (81)
Gallieni (+) Joseph Simon
1921
24-04-1849
Saint Béat (31)
27-05-1916
Versailles (78)
Lyautey Louis Hubert Gonzalve
1921
17-11-1854
Nancy (54)
21-07-1934
Thorey (54)
Nom
Nomination
Naissance
Décès
Maunoury (+) Michel Joseph
1923
1847
Maintenon (28)
1923
Artenay (45)
Nom
Nominations
Naissance
Décès
Juin Alphonse
1952
16-12-1888
Bône (DZ)
27-01-1967
Paris (75)
Lattre de Tassigny (+) Jean de
1952
3-02-1889
Mouilleron en Pareds (85)
11-01-1952
Paris (75)
Leclerc (+) Jacques Philippe de Hauteclocque dit
1952
22-11-1902
Belloy Saint Léonard (80)
28-11-1947
Colomb-Béchar (DZ)
Nom
Nomination
Naissance
Décès
Koenig (+) Pierre Marie
1984
10-10-1898
Caen (14)
2-09-1970
Neuilly sur Seine (92)



Grades
Epaulette
Appellation
Commandement
Général d'armée Mon Général

 

Le grade de général d'armée est la position la plus haute dans la hiérarchie militaire française dans l’armée de terre et de la gendarmerie nationale.

Officiellement, il n'existe que deux grades dans le corps des officiers généraux, celui de général de brigade et celui de général de division. Les généraux de division sont ensuite « élevés aux rang et appellation » de généraux de corps d'armée puis de général d'armée, selon un décret du 6 juin 1939.

Un général d'armée commande en principe une armée, unité composée généralement de plusieurs corps d'armée. Son insigne est composé de cinq étoiles.

Les généraux d'armée peuvent se voir attribuer différents postes :
- chef d'état-major des armées ;
- chef d'état-major particulier du président de la République ;
- grand chancelier de la Légion d'honneur ;
- chef d'état-major de l'armée de terre ;
- directeur général de la Gendarmerie nationale;
- inspecteurs général des armées (terre ou gendarmerie) ;
- major-général des armées.
Le grade équivalent dans la marine nationale est amiral et dans l’armée de l'air, général d'armée aérienne.

 
Général de corps d'armée
Mon Général

 

Le grade de général de corps d'armée est, dans l'armée française, le troisième sur quatre dans l'ordre des officiers généraux. Le général de corps d'armée se situe au-dessus du général de division et au-dessous du général d'armée.

Il s'agit réglementairement d'un officier général du grade de général de division qui reçoit « rang et appellation » de « général de corps d'armée ». Il est logiquement amené à commander un corps d'armée, une unité composée de plusieurs divisions. Son insigne est composé de quatre étoiles.

La première mention d'un général « de corps d'armée » se trouve dans la circulaire sur les uniformes du 17 mars 1921 qui donne le rang de commandant de corps d'armée à certains généraux de division et le rang de commandant d'armée aux généraux de division membres du Conseil supérieur de la guerre.

Ces appellations sont simplifiées par la création des grades de « général de corps d'armée » et de « général d'armée » par le décret du 6 juin 1939.

       
Général de division
Mon Général

 

Le Général de division ou divisionnaire est un grade d'officier général dans plusieurs armées. Il correspond aux grades de major-général et général-major dans d'autres armées. Il commande généralement une division.

Depuis un décret du 6 juin 1939 des généraux de division peuvent prendre « rang et appellation » de général de corps d'armée ou de général d'armée, avec des responsabilités et des privilèges supérieurs.

Un général de division, s'il est affecté sur le terrain, commande une division, unité composée de plusieurs brigades. Son insigne est composée de trois étoiles.

       
Général de brigade
Mon Général

 

Le Général de brigade, brigadier-général ou brigadier est un grade militaire de certaines armées, le premier dans l'ordre des officiers généraux. Cependant, certaines armées ne considèrent pas le grade de brigadier comme étant un grade de général même si celui-ci se situe au même niveau hiérarchique. Il se situe généralement après celui de colonel et avant celui de général de division ou de major-général.

Un général de brigade, s'il est affecté à une mission de « terrain », commande habituellement une brigade, unité composée de plusieurs régiments. Les régiments comptant en moyenne environ mille hommes, une brigade rassemble en général une dizaine de milliers d'hommes. Toutefois, leur effectif peut être d'autant plus réduit que le métier sera spécialisé (ce qui est vrai de tous les commandements, l'exemple ultime étant celui de l'officier pilote de chasse, qui n'a parfois aucun autre homme sous ses ordres).



Grades
Epaulette
Appellation
Commandement
Colonel
Mon colonel  

C'est le grade d'officier supérieur le plus élevé. Ce grade indique, historiquement et différemment en fonction de l'organisation de chaque armée, l'aptitude à exercer un commandement important (par exemple un régiment, une brigade, une escadre aérienne ou une base aérienne).

À l'origine, le terme de colonel vient de capitaine colonelc'est-à-dire le capitaine qui commande une colonne, ou régiment.

En France, sous la royauté, avant la proclamation de la première République le 21 septembre 1792 il existait une charge de « colonel général ». C'était un officier général qui avait autorité sur tous les régiments d'une même arme. L'officier commandant un régiment était un mestre de camp.

 
Lieutenant-Colonel
Mon colonel
 

Dans l'armée de terre, l'armée de l'air et la gendarmerie, le lieutenant-colonel est un officier supérieur dont le grade est immédiatement inférieur à celui de colonel.Le grade de lieutenant-colonel fut créé en 1668.

Étymologiquement, il désigne celui qui « tient lieu » de colonel, c’est-à-dire l’officier en second d’un régiment. À la différence des grades de capitaine et de colonel, le grade n’était pas achetable et transmissible. Les lieutenants-colonels étaient donc promus par le secrétaire d'État à la Guerre parmi les capitaines méritants et expérimentés, alors que les colonels étaient bien souvent des fils de riches familles aristocratiques qui faisaient l’acquisition d’un régiment et s’assuraient ainsi la promotion au grade.

La figure du lieutenant-colonel est donc celle de l’officier d’expérience contre celle du colonel, inexpérimenté et souvent absent. Il arrivait fréquemment que le lieutenant-colonel assure la charge réelle du régiment. Le lieutenant-colonel est à l’origine celui qui peut en tenir lieu, c’est-à-dire le remplacer en son absence de colonel.

 
Commandant ou chef de bataillon
Mon commandant
 

« Commandant » est un grade militaire français. C'est le grade d'officier supérieur le moins élevé. Ce grade indique, historiquement et différemment en fonction de l'organisation de chaque armée, l'aptitude à commander un bataillon.Il est situé entre les grades de capitaine et de lieutenant-colonel.

Le commandant est appelé « chef de bataillon » dans l'infanterie, « chef d'escadrons » dans la cavalerie et « chef d'escadron » dans l'artillerie, le train et la gendarmerie.

L'insigne de commandant est reconnaissable, sur les épaules ou au bout des manches de la veste, par quatre galons :

Armée de l'air

Grades
Epaulette
Appellation
Commandement
Général d'armée
Mon Général

 

Le grade de général d'armée est la position la plus haute dans la hiérarchie militaire française dans l’armée de terre et de la gendarmerie nationale.

Officiellement, il n'existe que deux grades dans le corps des officiers généraux, celui de général de brigade et celui de général de division. Les généraux de division sont ensuite « élevés aux rang et appellation » de généraux de corps d'armée puis de général d'armée, selon un décret du 6 juin 1939.

Un général d'armée commande en principe une armée, unité composée généralement de plusieurs corps d'armée. Son insigne est composé de cinq étoiles.

Les généraux d'armée peuvent se voir attribuer différents postes :

  • chef d'état-major des armées ;
  • chef d'état-major particulier du président de la République ;
  • grand chancelier de la Légion d'honneur ;
  • chef d'état-major de l'armée de terre ;
  • directeur général de la Gendarmerie nationale;
  • inspecteurs général des armées (terre ou gendarmerie) ;
  • major-général des armées.
Le grade équivalent dans la marine nationale est amiral et dans l’armée de terre, général d'armée.

 

 
Général de corps d'armée
Mon Général

 

Le grade de général de corps d'armée est, dans l'armée française, le troisième sur quatre dans l'ordre des officiers généraux. Le général de corps d'armée se situe au-dessus du général de division et au-dessous du général d'armée.

Il s'agit réglementairement d'un officier général du grade de général de division qui reçoit « rang et appellation » de « général de corps d'armée ». Il est logiquement amené à commander un corps d'armée, une unité composée de plusieurs divisions. Son insigne est composé de quatre étoiles.

La première mention d'un général « de corps d'armée » se trouve dans la circulaire sur les uniformes du 17 mars 1921 qui donne le rang de commandant de corps d'armée à certains généraux de division et le rang de commandant d'armée aux généraux de division membres du Conseil supérieur de la guerre.

Ces appellations sont simplifiées par la création des grades de « général de corps d'armée » et de « général d'armée » par le décret du 6 juin 1939.

 

 
Général de division
Mon Général

Le Général de division ou divisionnaire est un grade d'officier général dans plusieurs armées. Il correspond aux grades de major-général et général-major dans d'autres armées. Il commande généralement une division.

Depuis un décret du 6 juin 1939 des généraux de division peuvent prendre « rang et appellation » de général de corps d'armée ou de général d'armée, avec des responsabilités et des privilèges supérieurs.

Un général de division, s'il est affecté sur le terrain, commande une division, unité composée de plusieurs brigades. Son insigne est composée de trois étoiles.

 

 
Général de brigade
Mon Général

 

Le Général de brigade, brigadier-général ou brigadier est un grade militaire de certaines armées, le premier dans l'ordre des officiers généraux. Cependant, certaines armées ne considèrent pas le grade de brigadier comme étant un grade de général même si celui-ci se situe au même niveau hiérarchique. Il se situe généralement après celui de colonel et avant celui de général de division ou de major-général.

Un général de brigade, s'il est affecté à une mission de « terrain », commande habituellement une brigade, unité composée de plusieurs régiments. Les régiments comptant en moyenne environ mille hommes, une brigade rassemble en général une dizaine de milliers d'hommes. Toutefois, leur effectif peut être d'autant plus réduit que le métier sera spécialisé (ce qui est vrai de tous les commandements, l'exemple ultime étant celui de l'officier pilote de chasse, qui n'a parfois aucun autre homme sous ses ordres).

 
Colonel
Mon Colonel

 

C'est le grade d'officier supérieur le plus élevé. Ce grade indique, historiquement et différemment en fonction de l'organisation de chaque armée, l'aptitude à exercer un commandement important (par exemple un régiment, une brigade, une escadre aérienne ou une base aérienne).

 
Lieutenant Colonel Mon Colonel

 

Le grade de lieutenant-colonel fut créé en 1668. Étymologiquement, il désigne celui qui « tient lieu » de colonel, c’est-à-dire l’officier en second d’un régiment. La figure du lieutenant-colonel est donc celle de l’officier d’expérience contre celle du colonel, inexpérimenté et souvent absent. Il arrivait fréquemment que le lieutenant-colonel assure la charge réelle du régiment. Le lieutenant-colonel est à l’origine celui qui peut en tenir lieu, c’est-à-dire le remplacer en son absence de colonel.

 
Commandant
Mon commandant

 

 Commandant est un grade militaire français. C'est le grade d'officier supérieur le moins élevé. Ce grade indique, historiquement et différemment en fonction de l'organisation de chaque armée, l'aptitude à commander un bataillon.

Il est situé entre les grades de capitaine et de lieutenant-colonel.

Son équivalent dans la Marine nationale est capitaine de corvette. Le commandant est appelé « chef de bataillon » dans l'infanterie, « chef d'escadrons » dans la cavalerie et « chef d'escadron » dans l'artillerie, le train et la gendarmerie.

 
Capitaine Mon Capitaine

 

Capitaine, du latin caput, capitis « tête » est le grade militaire le plus élevé des officiers subalternes des armées de terre et de l'air dans la plupart des pays francophones, dans la gendarmerie, ainsi que chez les pompiers. Il correspond dans la marine nationale française à lieutenant de vaisseau.

Quelle que soit l’arme, le capitaine a généralement en charge une troupe de 100 à 150 hommes environ.

       
Lieutenant Mon Lieutenant

 

Lieutenant est un grade militaire d'officier subalterne. Le terme signifie littéralement « qui tient lieu de » et désigne historiquement des représentants du pouvoir souverain.

En France, le grade de lieutenant est le troisième des officiers subalternes. Son insigne est composé de deux galons. Dans la Marine nationale, il correspond au grade d'enseigne de vaisseau de 1re classe.

C'est sous Louis XII qu'apparaît ce grade, pour donner un adjoint au capitaine, commandant la compagnie.

Le lieutenant peut également être chef d'un service.

 

       
Sous-lieutenant Mon Lieutenant

 

À partir de 1805, il est nécessaire pour devenir sous-lieutenant de passer par une école d'officiers ou d'avoir quatre années d'expérience comme sous-officier.

De nos jours, ce grade est tenu pendant la première année de service en tant qu'officier (en dernière année d'école, en école d'application ou régiment en fonction du cursus).

Elèves officiers
Aspirant Mon lieutenant

 

Aspirant est un grade militaire. Étymologiquement, ce grade désigne celui qui aspire à devenir officier, c'est-à-dire qu'il attend cette promotion. C'est généralement un grade d'officier en formation.

Aspirant première année de l’École de l'air (ancien grade d'Élève Officier EO) (depuis septembre 2009)

   
Elève officier Mon lieutenant

 

Il s'agit du grade porté par les futurs officiers dans leur première année d'école de formation initiale. Il existe dans les quatre armées (armée de terre, armée de l'air, marine nationale et gendarmerie nationale) et dans le service de santé des armées.

Les insignes de grade d'élève-officier varient :

  • selon l'Armée considérée ;
  • selon qu'il s'agit d'un élève officier de réserve ou d'active.

Élève-officier du personnel navigant uniquement porté par les élèves-officiers sous contrat pilotes ou navigateurs durant leurs cursus de formation. Statut et appellation : Sergent.

 

 

Marine nationale