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« La Fondation Général Bigeard, sous l'égide de la Fondation de France a le devoir de faire connaître les principes qui ont guidé la vie et l’œuvre du Général afin que les jeunes générations, puissent s’en inspirer trouvant ainsi des exemples d’enthousiasme et d’espérances sans cesse renouvelés.»

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"Cérémonie 100 anniversaire à Toul "

"Le 14 février dernier à l'occasion du centenaire de la naissance du général Bigeard se sont déroulées conjointement à Fréjus au Mémorial des guerres d'Indochine et à Toul sa ville natale des cérémonies destinées à lui rendre hommage.
Toutes deux ont draîné une assistance nombreuse à la fois joyeuse et recueillie, signe de l'admiration, du respect et de l'affection que continuent de lui porter ceux qui ont servi sous ses ordres ou qui, plus jeunes, se reconnaissent dans les valeurs qu'il défendit toute sa vie dans les différentes fonctions qu'il exerça.
Organisée à Toul par la section locale de l'Union nationale des parachutistes (UNP) avec le soutien de la Fondation général Bigeard, la cérémonie a débuté par une messe à la cathédrale en présence de sa fille Marie-France, de la présidente et du délégué général de la Fondation général Bigeard, d'élus locaux, de nombreux porte-drapeaux et d'une multitude d'anciens parachutistes venus de toutes les régions.Le père Noël qui concélébrait l'office rappela en préalable dans un hommage à la fois sobre et émouvant sa première rencontre avec le général dont il devint rapidement l'ami et qu'il accompagna durant ses derniers instants.
A la fin de la messe, un grand nombre de participants fit le déplacement jusqu'à la maison natale du général sur la façade de laquelle sa fille et le général Peter, représentant du général Cambournac président de l'UNP dévoilèrent une plaque en son honneur.Marie-France Bigeard prononça ensuite une brève allocution soulignant notamment que "la vraie famille de son père était ses paras", le général Peter lut enfin l'allocution que le général Cambournac prononçait au même moment à Fréjus.En guise de conclusion l'auditoire entonna alors le chant de tradition "Debout les paras" avant d'aller partager un déjeuner en commun." G.L.

 

En juin prochain, cela fera déjà six ans que le général Bigeard est décédé. Plus précisément le 18, date d’un célèbre appel, pour celui qui était né un 14 février 1916, jour de la fête des amoureux. Pour célébrer le centenaire de sa naissance, l’Union nationale des parachutistes (UNP) et la fondation Bigeard ont souhaité rendre hommage au « vieux soldat », tout d’abord par une messe célébrée en la cathédrale Saint-Etienne de Toul, puis par le dévoilement d’une plaque apposée sur sa maison natale. C’est avec une grande émotion et un profond respect qu’une soixantaine de porte-drapeaux et 150 anciens parachutistes, venus de tout le Nord-Est de la France et même de plus loin, ont fait leur entrée, hier matin dans la cathédrale où avaient été célébrées les obsèques du général. Parmi la foule qui avait pris place sur les bancs, Marie-France Bigeard, la fille du général et Anne-Marie Quenette, fondatrice et présidente de la fondation Général-Bigeard, entourées de représentants d’associations patriotiques, d’élus, militaires et sympathisants. Plaque emblématique « C’est aujourd’hui le centième anniversaire du père des parachutistes, un homme qui incarnait à lui seul l’idéalisme, la fidélité, le respect et la camaraderie », indiquait Daniel Lefort, président de l’UNP de Nancy Meurthe-et-Moselle, juste avant l’office religieux. Puis, après cette messe célébrée par le père Roland Noël, assisté par le père Jacques Neu et l’aumônier militaire Olivier Faivre d’Acier, toutes et tous ont été conviés à venir découvrir cette plaque emblématique, scellée sur le dessus de la porte de l’abbaye Saint-Evre, là même où Marcel Bigeard avait vu le jour en 1916. La plaque recouverte par un drapeau tricolore a été dévoilée par Daniel Lefort, le général Peter et Marie-France Bigeard, qui au cours de son élocution a retracé les grandes lignes de la vie de son père qui « est parti rejoindre tous ses camarades laissés sur la piste ». Quatre décennies après la fin de sa carrière militaire, le meneur d’hommes toulois au destin exceptionnel, entré dans l’armée comme simple soldat en 1936, rassemble toujours autant et impose encore aujourd’hui le même respect à ceux qui ont servi pour lui.

 

Sources: est republicain

 

Voir cérémonie à Fréjus  

 

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